Contacts UL CGT

Union locale des syndicats CGT des salariés de la région dieppoise.
2 bis rue d'Ecosse (Place Louis Vitet)
76200 Dieppe

tel: 02 35 84 23 81
fax: 02 35 84 34 07
e-mail: CGT-UL-DIEPPE@wanadoo.fr
***
L'union locale couvre les cantons de Dieppe Est, Dieppe Ouest, Envemeu, St Nicolas d'Aliermont, Bellencombre, St Saens, Tôtes, Longueville, Bacqueville, Offfranville, Fontaine-le-Dun, St Valéry-en-Caux, Cany-Barville
***
Depuis le 1er Janvier 2008, l’Union Locale n’a plus de permanence quotidienne.

Aussi nous rappelons qu’une permanence se tient le mercredi de 17h à 19h.
Elle se tient en fonction de la disponibilité de camarades bénévoles.

Vous pouvez nous contacter, ou laisser un message au : 02 35 84 23 81

Envoyer un E-mail : cgt-ul-dieppe@wanadoo.fr

En cas de difficulté à nous contacter, 
appelez l'Union départementale de Seine Maritime:
tel: 02 35 58 88 61
fax: (02) 35 58 88 69
e-mail: ud76@cgt.fr

Images aléatoires

Recommander

Rechercher

Mardi 26 mai 2009
Collectif  «Musique à l’école pour tous»

Le syndicat CGT éduc’action nous communique cette information sur la création d'un collectif pour promouvoir la musique à l'école pour touts les enfants :

"Face aux incertitudes des différents partenaires du plan musique à l’école, les musiciens intervenants en milieu scolaire de SYDEMPAD (syndicat développement musical en pays dieppois) du conservatoire à rayonnement départemental de la ville de Dieppe, les parents d’élèves de  la FCPE, des enseignants des écoles concernées avec les organisations syndicales CGT éduc’action, UNSA-Education, ont décidé de créer un collectif intitulé :

MUSIQUE A L’ECOLE POUR TOUS.


Le plan musique à l’école est un dispositif qui, depuis 1999, développe l’éducation musicale dans les écoles primaires de la région dieppoise. Ces interventions musicales sont menées par des musiciens professionnels  diplômés d’état et favorisent l’ouverture culturelle des enfants.

Ce dispositif touche 216 classes du CP au CM2 soit près de 5000 élèves, et il est inscrit comme un véritable outil d’éducation populaire.

C’est pourquoi le collectif musique à l’école pour tous demande la pérennisation de l’ensemble des interventions à niveau égal.

Cela nécessite la titularisation comme fonctionnaire territorial  de tous les emplois précaires en déclarant le plan musique à l’école d’utilité publique dans l’objectif de démocratisation culturelle défendu par les élus.

Ce collectif propose de créer des groupes de réflexion où toutes personnes (parents, élus, enseignants, professeurs de musique..) pourraient apporter des idées, émettre des souhaits, afin d’améliorer, de développer le dispositif actuel.

Nous demandons l’ouverture d’un réel partenariat avec tous les acteurs culturels de la région afin de développer des projets  permettant la rencontre d’artistes confirmés et des enfants avec une approche interdisciplinaire des pratiques culturelles.

Il faut ancrer le dispositif musique à l’école et ses intervenants en tant que partenaires culturels de premier plan au niveau régional pour la mise en place de projets.

Parents, élus, professeurs de musique, directeurs d’écoles, enseignants, artistes, directeurs d’associations, si vous pensez que la musique à l’école doit être considérée comme un vrai outil de développement culturel, personnel, et professionnel,

 VENEZ NOUS REJOINDRE ! NOUS AVONS BESOIN DE VOUS !"


téléchargez le texte et la pétition en PDF

Jeudi 21 mai 2009

Tous ensemble dans l'Unité,

le 26 mai !

Les salariés ne doivent pas payer la crise du capitalisme ! La crise est la conséquence de la cupidité des actionnaires, des banques et du patronat, qui, depuis des années, recherche des taux de rentabilité toujours plus élevés.

Pour ce faire les directions d’entreprise bloquent les salaires, réduisent le pouvoir d’achat, développent la précarité et le temps partiel imposé, mettent les salariés en concurrence et délocalisent vers des pays à bas salaires, etc.

Voilà l’origine de la crise ! Ce qu’il est nécessaire de faire, c’est tout le contraire ! La crise c’est eux (les capitalistes cupides et  spéculateurs) ; les solutions c’est nous !

Toutes les organisations syndicales de la Seine-Maritime, dans l'Unité la plus large, appellent les salariés à se mobiliser et à agir le mardi 26 mai.

A Dieppe le rassemblement qui sera suivi d’une manifestation aura lieu devant la Gare SNCF à 10 h 30.

Communiqué des 9 organisations syndicales CFDT – CFE/CGC – CFTC – CGT – FO – FSU – Solidaires – UNSA – UNEF , de Seine Maritime, pour la journée d’action du 26 mai 2009.

Le 1er mai 2009 a été une journée historique tant en raison de l’unité des 9 organisations syndicales, qu’en raison de l’ampleur de la mobilisation au travers des 8 rassemblements en Seine Maritime et des plus de 280 rassemblements dans toute la France.

Ce 1er mai témoigne d’un enracinement de la mobilisation et de la détermination des salariés, demandeurs d’emploi et retraités à exprimer leurs revendications et à obtenir satisfaction.

Le gouvernement et le patronat auraient tort de les traiter par le déni et le mépris alors que la crise, le chômage, les licenciements, les suppressions d’emploi et les politiques de fragilisation des services publics les percutent de plein fouet.

C’est pourquoi les organisations syndicales appellent solennellement le gouvernement et le patronat à prendre en compte l’ampleur de ces rassemblements qui expriment inquiétude, désarroi et profond sentiment d’injustice. Sur la base de leur déclaration commune du 5 janvier, elles préciseront, dans les prochains jours, des propositions sur lesquelles elles attendent des réponses rapides du gouvernement et du patronat.

Les 9 organisations syndicales appellent les salariés du privé et du public, les chômeurs et les retraités, à faire du 26 mai 2009, une journée nationale de grève, de manifestations interprofessionnelles et de mobilisations décentralisées, visant à la participation du plus grand nombre.

Et dans la continuité, une grande journée de manifestation, le 13 juin 2009.

Rouen, le 7 mai 2009

Jeudi 21 mai 2009

Travail dominical

Le dimanche, c’est pour nous !

La Cgt  lance une campagne nationale auprès des salariés, retraités et demandeurs d’emploi pour défendre le repos dominical.

Cette mobilisation « Le dimanche c’est pour nous » tient son fondement dans la nécessité de faire de cette journée non travaillée, un lien structurant et commun pour l’ensemble de la société.

Ce repère collectif doit demeurer pour toutes et tous une garantie collective pour que chacune et chacun puisse vivre ensemble pour ses besoins familiaux, de culture, de sport… Cette campagne revendicative est d’autant plus nécessaire qu’une énième proposition de loi, a été déposée le 18 mai pour être débattue en juillet.

Cette nouvelle attaque démontre l’acharnement du Gouvernement et du Président de la république, pour tenter de déstructurer un de piliers communs à toutes et tous dans la société. Même modifié par rapport aux prétentions initiales, ce projet de loi ne doit pas voir le jour.

Le Gouvernement devrait s’attacher à répondre aux préoccupations des salariés dans une période où plus de 3 000 chômeurs par jour viennent grossir les chiffres du chômage. Sa volonté de faire travailler les salariés le dimanche, alors que dans la semaine on les licencie, est outrageante pour l’ensemble du monde du travail.

La Cgt a décidé de lancer une pétition nationale qui sera remise avant le début des travaux à l’Assemblée Nationale, au ministre chargé de faire la promotion de ce projet de loi, Brice HORTEFEUX.

La Cgt invite les salariés, les retraités, les demandeurs d’emploi de se saisir du 26 mai, du 13 juin, de la pétition pour exiger le droit au respect du repos dominical.

Mercredi 20 mai 2009
Nous sommes tous des Sonas !

La lutte se poursuit chez sonas Automotive à Saint Nicolas d'Aliermont.

Occupation de l'usine, délégations, manifestations, se poursuivent depuis une dizaine de jours.

Cette lutte nous concerne tous ! De son issue dépendront d'autres choix patronaux, qui iront soit vers la désertification du plateau de St Nicolas d'Aliermont, soit le maintien et le développement des activités industrielles et de l'emploi.

Sous prétexte de la Crise du capitalisme, les grands groupes capitalistes comme Renault délocalisent dans les anciens pays de l'est (Romanie, Pologne, Hongrie, Slovénie, etc.).

En conséquence les équipementiers et les sous-traitants suivent.

C'est ce qui se passe chez Sonas à Saint Nicolas d'Aliermont, où la direction annonce 113 licenciements; ne resteraient sur le site que 8 salariés, chargés de terminer une production sur le déclin pour Renault Douai (des pièces pour le Scénic 2 en fin de vie).
Soutenons tous les Sonas !

Ce Week-end, alons tous faire un tour rendre visite à ces salariés en lutte, sur le site prestigieux de l'ancienne usine Erickson à St Nicolas.





 


Vendredi 1 mai 2009







Samedi 25 avril 2009

Manifestons le 1er mai !


Les mobilisations unitaires des 29 janvier et 19 mars ont obligé le Gouvernement à bouger sans pour autant accéder à l’essentiel des revendications exprimées par les huit centrales syndicales françaises.


Il y a eu le 19 mars plus de manifestations, plus de grèves et beaucoup plus de manifestants que le 29 janvier qui marquait déjà une mobilisation exceptionnelle.


Cependant, sous prétexte de crise du système capitaliste, le patronat multiplie les menaces de plans dit "sociaux", de chômage partiel, et de licenciements.

Mais les spéculateurs et les grands patrons montrent, en se faisant verser des primes et indemnités indécentes, que l'argent l'argent existe et que la crise n'est qu'un prétexte pour baisser les salaires et réduire les acaquis sociaux.

C'est la cupidité des plus riches qui est la cause de la crise: c'est cette cupidité qu'il faut combattre et stopper ! En 30 ans, ils ont détourné 10% du Produit interieur brut de la masse salariale à leur profit, pour en arriver là ! Ils en veulent plus encore !

Le "toujours plus" c'est eux, et c'est la crise !
Au détriment de tous les salairés, pentionnés, retraités !


L'argent coûle à flot pour les uns, alors que la misère se répand chez les salariés, les chômeurs et les retraités, avec la complicité du gouvernement.

C'est la raison pour laquelle de très nombreuses entreprises de la région dieppoises et  d'ailleurs sont menacées de délocalisation, voire de disparition.

Or pour sortir de la crise il faut, au contraire, assurer les salaires et les emplois, répondre aux besoins sociaux, et créer une véritable Sécurité Sociale Professionnelle: Tous les spécialistes le savent ! Car c'e sont ces 30 années de pressions sur les salaires, de réduction des acquis sociaux, et de spéculation qui sont à l'origine de la crise.

Pour la première fois depuis mai 68, l'ensemble des organisation syndicales françaises appellent à manifester tous ensemble le 1er mai: alors répondons tous présent !


A Dieppe, le rassemblement pour la manifestation est prevu à 10h30 à la gare.

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

IMPORTANT

Pour être informé dès la parution d'un nouvel article, inscrivez votre e-mail ci-dessous

A noter

L'Institut CGT d'Histoire Sociale de Seine Maritime

publie un nouveau livre:

Haute Normandie,

Pages d'Histoire Sociale,

Témoignages de militants

42 militants de la CGT, ayant milité de l'après guerre à aujourd'hui, témoignent.

A noter les témoignages des dieppois Daniel Cauret, William Pilon et Jean-Pierre Vicentini.

En savoir plus, le site de l'IHS-CGT-76

.


Abondamment illustré, ce beau livre comportera 300 pages au format A4.

  Paru le 5 octobre dernier il est vendu au prix ce 25€.


  L'IHS-CGT-76 a publié :
Mai-Juin 1968 en Seine-Maritime

Un printemps de luttes qui ont changé la vie

Abondamment illustré, il comporte 150 pages au format A4. il est en vente au prix de 10€ dans toutes les bonnes librairies et maisons de la presse, et dans les Unions locales CGT

A l'heure où le président Sarkozy annonce sa volonté d'éradiquer l'héritage de Mai 68, il est bon de se remémorer ce que fût cette lutte et ses acquis, particulièrement en Seine-Maritime.

Il est bon de savoir qu'avant la grève, la durée hebdomadaire du travail était de 48 heures,
et que le pouvoir d'achat était très bas.
Avec la grève, le SMIC sera relevé de 35%.
La durée du travail se réduira de 2 à 4 heures.
Les salariés bénéficieront d'une semaine de congés supplémentaires, etc.

En 1968 les salariés ont lutté ! conséquence:
Après juin 1968,
les salariés ont travaillé moins pour gagner plus !

On comprend mieux l'acharnement du Président et des patrons !

****

Toujours disponible l'ouvrage sur 36 en Seine-Maritime:

1936, ils ont osé, ils ont gagné

L'ambition de l'IHS-CGT était de produire un ouvrage de référence sur les grèves de 36, dans l'ensemble du département.
Si les 2/3 sont consacrés au déroulement des grèves au Havre, à Rouen, à Dieppe, à Elbeuf et dans le Pays de Caux, il couvre la période de 1934 à 1938.
L'ouvrage envente au prix de 10€.
S'adresser à l'Union locale, Place Louis Vitet,
ou à l'IHS-CGT-76, 26 av Jean-Rondeaux, 76108, Rouen Cedex
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés