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Union locale des syndicats CGT des salariés de la région dieppoise.
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Depuis le 1er Janvier 2008, l’Union Locale n’a plus de permanence quotidienne.

Aussi nous rappelons qu’une permanence se tient le mercredi de 17h à 19h.
Elle se tient en fonction de la disponibilité de camarades bénévoles.

Vous pouvez nous contacter, ou laisser un message au : 02 35 84 23 81

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Jeudi 1 octobre 2009

Pourquoi les salariés de Cegelec sont-ils en grève ?


 

Lorsqu'un grand groupe industriel de 24 000 salariés, devient le jouet des financiers !


Malheur aux salariés !

 

Attention, cela ne veut pas dire que tout était rose avant, mais depuis le  passage de Cégélec dans le monde de la finance, tout s’est dégradé à la vitesse d’un TGV nommé LMBO…


Depuis 2001 Cegelec, ex filiale d’Alcatel et d’Alstom, a été revendue 3 fois. Les différents acheteurs ont été, en 2001 des fonds de pension anglais (Charterhouse) et la Caisse de Dépôts et Consignation (Etat), en 2006 LBO France, pour finir en 2008 par un fond souverain du Qatar qui est le dernier acheteur.

 

La direction de Cegelec a toujours été impliqué dans chacun des montages financiers LMBO, dont d’ailleurs elle a été actionnaire à chacune des opérations de vente… les dirigeants ont ainsi empoché des centaines de millions d’euro sonnants et trébuchants à chaque vente.

 

Chacune des opérations a été financée par de la dette et de la titrisation, formes de subprime dont les ingrédients sont ceux de la crise actuelle… c'est-à-dire l’endettement à risque et rembourser par le pillage !

 

Après chaque achat, chaque revente, chaque changement d’actionnaires, les salariés ont subi les restructurations, les mutations, les licenciements et beaucoup ont démissionné, ce qui a permis de dégraisser les effectifs, mais la conséquence à termes, c’est la perte des compétences historiques de Cegelec… c’est la décadence d’un fleuron de l’industrie électrique française.

 

En conséquence, il s'y passe les mêmes choses qui se sont passées à France Telecom depuis 11 ans. Les mêmes mécaniques sont en route. Vente de l'immobilier, attaque contre les acquis, dialogue social à zéro, management par le stress, etc.


Au fur et à mesure des ventes, l’argent manquant a été trouvé dans la vente du patrimoine de l’entreprise, véritable trésor de guerre pillé… tout l’immobilier a été vendu en 5 ans, aujourd’hui Cegelec est locataire et n’a plus rien à vendre, elle est endettée d’un milliard (700 + 300), d’où la cession au groupe Vinci ! Endettée de 1 milliard, alors que la dernière revente a permis aux actionnaires, LBO France et le Management de s’octroyer une plus value de 1,1 milliard d’euro entre l’achat en 2006 et la vente en 2008.

 

Ces attaques perpétuelles sur less salaires, less droits,les usages et les acquis par cette caste dirigeante, méprisante et arrogante ont fait, au fur et à mesure, perdre leurs primes. aux salariés Maintenant ils s’en prennent aux indemnités de déplacements (petits et grands déplacements….)

 

Le PDG Claude Darmon (parti depuis le 2 septembre) a vu sa fortune personnelle passer de 35M€ à 90M€ de 2006 à 2008 après la 3ème revente de Cegelec (source Challenge) et passer de la 511ème à la 351ème fortune personnelle de France entre octobre et novembre 2009.


Le Directeur Financier est parti et a été remplacé par un intérimaire de 62 ans.


Pour les ouvriers, le niveau d’embauche d’un CAP/BEP est le niveau 125 au Smic. Ensuite rien, car nous avons des salariés de 5 à 30 ans d’ancienneté, qui sont restés à ce niveau, payés à 9€ de l’heure bruts soit 6,75€ nets, soit 44 frs soit 6700 frs par mois. D’autres, n’ont eu qu’une promotion et depuis ils sont maintenus au niveau 140 (p3).

 

 

Pour les Employés – Techniciens - Agents de Maîtrise, c’est la même chose, de nombreux titulaires de BTS n’ont franchi aucun échelon en 25 ans. D’ailleurs Cegelec vient de perdre en appel à Caen, 3 salariés ont été requalifiés au niveau 140, avec un rappel de 15 à 20000 € par salarié ainsi que 2 condamnations pour discrimination syndicale envers des élus CGT de Cegelec à Marseille et à Rennes (45 000€). La liste est longue…

 

Dialogue social zéro, aucun accord salarial, contributions mutuelles zéro, aucune signature d’un accord social pour les salariés....

 

 

Mais Cegelec France est bénéficiaire de 12 millions d’euros sous la forme des réductions de cotisations sociales sur les salaires inférieurs à 1,6 fois le smic… (France Telecom a été bénéficiaire de 8,5 milliards d'euros en 2008 => 4,5 milliards de reversés aux actionnaires ...)

 

Casse-Casse-Casse, tel est le mot d’ordre de la direction des groupes capitalistes ! Les salariés répondent, c’est terminé et ils sont très motivés, cette fois ci la casse est trop grande !


Aujourd'hui les salariés de Cégélec sont en grève reconductible. Soutenons les !


 



 
Lundi 13 juillet 2009
76 ans après 1936, le droit aux vacances est à reconquérir.

Les chiffres officiels annoncent que 56% des français ne partiront pas cette année.
Pour l'essentiel ce sont tous des salariés, privés d'emploi ou en retraite, certes, mais pas seulement.

Enormément de salariés se privent aujourd'hui de vacances, faute de pouvoir d'achat suffisant; normal, car la part des salaires dans le Produit Intérieur Brut de la France a reculé de plus de 10% en 20 ans ! L'argent n'est pas allé n'importe où. il est allé dans la poche des spéculateurs qui l'on fait disparaître dans leur crise.

Oui, 76 ans après 1936, le droit aux vacances est à reconquérir, face "mur de l'argent" des "200 familles".

Mais la CGT lutte pour ce droit aux vacances, et s'associe à l'initiatives des associationqs de Tourisme Social
« En Partance » (association d'Ile de France), et Vivats (Normandie), qui organisent deux journées à la mer les 25 juillet et 22 août 2009, à l'intention des privés de vacances d'Ile de france.

Cette année ces deux journées à la mer auront lieu à Dieppe.


L’association « En Partance IDF», comme l'assocotiation "Vivats" sont au service des CE, COS, CASC, des structures syndicales et les associations dans leur action sociale auprès des salariés. Elles sont soutenues par la CGT.

Ensemble elles entendent AGIR pour le droit aux vacances de qualité pour tous, et plus encore pour le droit de partir, de rompre avec le quotidien, seul moyen de se ressourcer aujourd’hui. Mais ce droit est remis en cause et pas seulement depuis la crise économique commencée à l’automne dernier.


Partir en vacances est redevenu un rêve pour bon nombre de salariés. La dégradation de la situation économique et sociale, la baisse des salaires, l’augmentation du coût de la vie, la menace qui plane sur l’emploi ou qui casse même celui-ci, en sont les causes principales.


Disposer du droit aux congés ne suffit plus ! Faut-il encore avoir les moyens d’en profiter.


Cette situation intolérable appelle à réagir en faveur et avec les oubliés de l’été !


Aussi, à la CGT, nous leur disons bienvenue à Dieppe



Jeudi 21 mai 2009

Tous ensemble dans l'Unité,

le 26 mai !

Les salariés ne doivent pas payer la crise du capitalisme ! La crise est la conséquence de la cupidité des actionnaires, des banques et du patronat, qui, depuis des années, recherche des taux de rentabilité toujours plus élevés.

Pour ce faire les directions d’entreprise bloquent les salaires, réduisent le pouvoir d’achat, développent la précarité et le temps partiel imposé, mettent les salariés en concurrence et délocalisent vers des pays à bas salaires, etc.

Voilà l’origine de la crise ! Ce qu’il est nécessaire de faire, c’est tout le contraire ! La crise c’est eux (les capitalistes cupides et  spéculateurs) ; les solutions c’est nous !

Toutes les organisations syndicales de la Seine-Maritime, dans l'Unité la plus large, appellent les salariés à se mobiliser et à agir le mardi 26 mai.

A Dieppe le rassemblement qui sera suivi d’une manifestation aura lieu devant la Gare SNCF à 10 h 30.

Communiqué des 9 organisations syndicales CFDT – CFE/CGC – CFTC – CGT – FO – FSU – Solidaires – UNSA – UNEF , de Seine Maritime, pour la journée d’action du 26 mai 2009.

Le 1er mai 2009 a été une journée historique tant en raison de l’unité des 9 organisations syndicales, qu’en raison de l’ampleur de la mobilisation au travers des 8 rassemblements en Seine Maritime et des plus de 280 rassemblements dans toute la France.

Ce 1er mai témoigne d’un enracinement de la mobilisation et de la détermination des salariés, demandeurs d’emploi et retraités à exprimer leurs revendications et à obtenir satisfaction.

Le gouvernement et le patronat auraient tort de les traiter par le déni et le mépris alors que la crise, le chômage, les licenciements, les suppressions d’emploi et les politiques de fragilisation des services publics les percutent de plein fouet.

C’est pourquoi les organisations syndicales appellent solennellement le gouvernement et le patronat à prendre en compte l’ampleur de ces rassemblements qui expriment inquiétude, désarroi et profond sentiment d’injustice. Sur la base de leur déclaration commune du 5 janvier, elles préciseront, dans les prochains jours, des propositions sur lesquelles elles attendent des réponses rapides du gouvernement et du patronat.

Les 9 organisations syndicales appellent les salariés du privé et du public, les chômeurs et les retraités, à faire du 26 mai 2009, une journée nationale de grève, de manifestations interprofessionnelles et de mobilisations décentralisées, visant à la participation du plus grand nombre.

Et dans la continuité, une grande journée de manifestation, le 13 juin 2009.

Rouen, le 7 mai 2009

Vendredi 27 février 2009
Ensemble, construire l'avenir !

Le 6 mars: la Métallurgie dans l'action dans l'unité,  dans la région Dieppoise !

Les syndicats de la métallurgie de la région dieppoise CGT, la CFTC, la CFDT et FO communiquent:
Ensemble,
construire l'avenir !
La crise, comme nous l'avons écrit à maintes reprises, est l'occasion pour le patronat et le gouvernement de sacrifier les intérêts des salariés et d'avancer sur leurs projets de société, où travailler plus, plus longtemps, moins nombreux serait la règle.

A l'inverse, montrons que les syndicats avec les salariés, refusent cette perspective. C'est bien en travaillant mieux, en travaillant tous et mieux rémunérés, que l'on sortira de la crise.

Toujours plus pour les entreprises,
Toujours moins pour les salariés.


Au total, près de 8 milliards d'euros sont accordés au patronat, cela s'ajoutant aux aides déjà accordées lors du mondial de l'automobile ainsi que la suppression de la taxe professionnelle.

Il est demandé aux constructeurs de péréniser les sites existants et de ne pas réaliser les plans de suppression d'emplois durant l'année 2009. La réalité est tout autre sur notre secteur. Tous les interrimaires sont au chômage, des dizaines de suppressions d'emplois sont prévues.


De qui se moque-t-on ?

Ce plan s'inscrit dans la poursuite des discours de Sarkozy avec de nouvelles aides pour les entreprises sansq réelles contreparties, sans contrôle de leur utilisation.

Le gouvernement continue les cadeaux au patronat, il n'écoute pas les revendications des salariés qui se sont largement exprimés le 29 janvier dernier.

Bon nombre des propositions concrêtes des syndicats n'ont pas été retenues par le gouvernement dont l'écoute est très sélective. Nous exigeons l'arrêt immédiat des suppressions d'emplois, l'augmentation des salaires et le chômage partiel indemnisé à 100%

Pas d'autre choix que de poursuivre la mobilisation !
Dans une entreprise de Saint-Nicolas, les élus ont gagné contre les licenciements.


Rassemblement devant la Chambre de Commerce de Dieppe le vendredi 6 mars 2009 à 10h30.
Mercredi 4 février 2009
Le Président de la République à Dieppe vendredi : faisons nous entendre !

Jeudi 29 janvier 2009
Enorme manifestation à Dieppe : plus de 5000 manifestants !

Sous un froid soleil d'hiver, les dieppois se sont rassemblés en très grand nombre ce jeudi 29 janvier 2009, devant la gare SNCF.

Les salariés du Secteur Privé s'étaient mobilisés en grand nombre. On pouvait voir une forte délégation de Cégélec, des licenciés de LEAR, les salariés de Nestlé, SONAS Automotive, des conducteurs de bus de chez Véolia Transports, des salariés des usines de St Nicolas d'Aliermont, etc.

Il y avait aussi beaucoup de jeunes lycéens, de nombreux retraités, beaucoup d'enseignants.

On pouvait voir aussi de nombreux postiers, des télécommunicants, des électriciens et gaziers, des cheminots, des hospitaliers, des territoriaux, etc.

La manifestation est allée circuler dans la Zone industrielle de Dieppe, auprès des concessionnaires de voitures qui racontent à leurs clients qu'ils ne peuvent livrer de véhicules avant 3 ou 4 mois, alors que les constructeurs automobiles mettent leurs salariés en chômage technique ( chercher l'erreur, ... ou la manipulation patronale et gouvetrnementale !!!).

Puis les manifestants ont fait le tour de la Ville en prenant la grande rue dans un sens inverse au sens traditionnel des manifestations.

A noter qu'à la différence des manifestations contre le CPE, les salariés de la vallée de la Bresles sont resté manifester à Eu et au Tréport, où l'on a compté 1200 manifestant ! Là aussi la mobilisation des salariés a été considérablement plus forte que d'habitude !

La manifestation s'engage dans l'avenue Normandie Sussex
Beaucoup de jeunes
L'avenue Normandie Sussex entièrement occupée dans les deux sens !!!
Les salariés du privé en force !!!
Elles refusent d'être les sacrifiées des spéculateurs boursiers
La manifestation passe devant Point P et les concessionnaires automobiles qui racontent à leurs clients qu'ils ne peuvent pas livrer de véhicules avant 3 à 4 mois (Alors que les patrons mettent les salariés des usines en chômage technique) !!
Les RASED en force !
Le syndicat de l'hopital de Dieppe avait fortement mobilisé !
On comptait aussi de nombreuses délégations des petites structures socio-culturelles

Assez de baratin dit cette affichette manuscrite qu'un manifestant s'est confectionné pour montrer sa détermination ! voilà une initiative à multiplier !

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A noter

L'Institut CGT d'Histoire Sociale de Seine Maritime

publie un nouveau livre:

Haute Normandie,

Pages d'Histoire Sociale,

Témoignages de militants

42 militants de la CGT, ayant milité de l'après guerre à aujourd'hui, témoignent.

A noter les témoignages des dieppois Daniel Cauret, William Pilon et Jean-Pierre Vicentini.

En savoir plus, le site de l'IHS-CGT-76

.


Abondamment illustré, ce beau livre comportera 300 pages au format A4.

  Paru le 5 octobre dernier il est vendu au prix ce 25€.


  L'IHS-CGT-76 a publié :
Mai-Juin 1968 en Seine-Maritime

Un printemps de luttes qui ont changé la vie

Abondamment illustré, il comporte 150 pages au format A4. il est en vente au prix de 10€ dans toutes les bonnes librairies et maisons de la presse, et dans les Unions locales CGT

A l'heure où le président Sarkozy annonce sa volonté d'éradiquer l'héritage de Mai 68, il est bon de se remémorer ce que fût cette lutte et ses acquis, particulièrement en Seine-Maritime.

Il est bon de savoir qu'avant la grève, la durée hebdomadaire du travail était de 48 heures,
et que le pouvoir d'achat était très bas.
Avec la grève, le SMIC sera relevé de 35%.
La durée du travail se réduira de 2 à 4 heures.
Les salariés bénéficieront d'une semaine de congés supplémentaires, etc.

En 1968 les salariés ont lutté ! conséquence:
Après juin 1968,
les salariés ont travaillé moins pour gagner plus !

On comprend mieux l'acharnement du Président et des patrons !

****

Toujours disponible l'ouvrage sur 36 en Seine-Maritime:

1936, ils ont osé, ils ont gagné

L'ambition de l'IHS-CGT était de produire un ouvrage de référence sur les grèves de 36, dans l'ensemble du département.
Si les 2/3 sont consacrés au déroulement des grèves au Havre, à Rouen, à Dieppe, à Elbeuf et dans le Pays de Caux, il couvre la période de 1934 à 1938.
L'ouvrage envente au prix de 10€.
S'adresser à l'Union locale, Place Louis Vitet,
ou à l'IHS-CGT-76, 26 av Jean-Rondeaux, 76108, Rouen Cedex
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