Contacts UL CGT

Union locale des syndicats CGT des salariés de la région dieppoise.
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L'union locale couvre les cantons de Dieppe Est, Dieppe Ouest, Envemeu, St Nicolas d'Aliermont, Bellencombre, St Saens, Tôtes, Longueville, Bacqueville, Offfranville, Fontaine-le-Dun, St Valéry-en-Caux, Cany-Barville
***
Depuis le 1er Janvier 2008, l’Union Locale n’a plus de permanence quotidienne.

Aussi nous rappelons qu’une permanence se tient le mercredi de 17h à 19h.
Elle se tient en fonction de la disponibilité de camarades bénévoles.

Vous pouvez nous contacter, ou laisser un message au : 02 35 84 23 81

Envoyer un E-mail : cgt-ul-dieppe@wanadoo.fr

En cas de difficulté à nous contacter, 
appelez l'Union départementale de Seine Maritime:
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Jeudi 24 janvier 2008

Banques : la marque de l’amateurisme et de l’arnaque.

Quelques années après leur privatisation, les « affaires » se multiplient dans les banques devenues privées.

 

La privatisation, présentée comme la panacée par les libéraux, montre aujourd’hui son vrai visage : celui de l’amateurisme et de l’arnaque, au service des plus riches !

 

Attirés par l’annonce de profits alléchants, faits sur le dos des salariés américains surexploités et sous payés (le salaire minimum aux USA ne dépasse guère les 500$ soit à peine plus que 400€), les banques se sont ruées sur les subprimes américains.

 

Les banques européennes sont touchées par la crise.

On attendait les premières révélations en France : C’est fait ! La Société Générale annonce qu’elle a perdu 2,1 milliards d’euros dans cette affaire, auxquels il faut ajouter 4,9 milliards de soi-disant fraude « exceptionnelle », d’un haut cadre chargé d’effectuer de la spéculation pour la banque (on appelle cela un « Trader »).

 

On voit que les arguments qui ont présidé à la privatisation de la Banque ne tiennent plus !

 

On a, en fait, confié l’outil à des amateurs privilégiant l’intérêt particulier à l’intérêt général.

 

Le problème est que ce sont tous les salariés qui risquent d’être appelés à en payer les frais.

 

Alors que l’on annonce la privatisation du livret A, il y a de quoi être sacrément inquiet ! Car c’est la collecte du Livret A qui sert au financement du logement social. Elle va être confié à des spéculateurs. Non seulement il y a à craindre pour la sécurité de l’argent collecté, mais le logement social en sera dépouillé.

Oui vraiment, aujourd’hui il faut une réappropriation publique du secteur bancaire !

Vendredi 23 novembre 2007
Cheminots: interview de Didier Le Reste secrétaire général de la fédération CGT
interviewé par l'Humanité

 



Dimanche 7 octobre 2007


 Négociations sur le Marché du travail:

Les libertés des salariés en grand danger !

Revenons aux fondamentaux ! si tout le monde sait ce qu’est le « Travail », personne n’explique le terme « Marché » dans l’expression « Marché du travail ».
 

Pourtant le Marché du travail, c’est comme le marché du samedi à Dieppe (ou de  Supermarché). Mais ce qui s’achète et se vend sur le marché du travail, ce n’est ni fromage, ni des voitures, ni des fringues.

 

Ce qui s’y achète ou s'y vend ce sont les qualifications et les compétences, c'est-à-dire la « force de travail ».

 
Les qualifications s’acquièrent à l’école, au lycée et à l’université.
Le diplôme garantit leurs qualités; c’est, en quelque sorte, l’étiquette de la marchandise.
 
Le Patron (ou l’entreprise) est l’acheteur.
Le Salarié est le vendeur.
Le prix de vente s’appelle le salaire !

Le salarié a besoin de vendre sa force de travail pour pouvoir survivre.  Le patron a besoin d’acheter de la force de travail pour faire marcher son entreprise. 

Le salarié veut  pouvoir vivre de son travail, en monayant ses compétences au mieux, et le patron veut les compétences mais au salaire le plus bas possible.
 
C'est pourquoi les négociations aujourd'hui ouvertes entre le Medef et les syndicats de salariés sont-elles essentielles.

Le MEDEF n’a qu’une obsession : la libéralisation des conditions de licenciements au profit des employeurs.


Il ne tient aucun compte des désaccords exprimés par les organisations syndicales sur la création « d’un CDI aménagé » et d’un « CDI conclu pour un objet précis ».


Il s’obstine en proposant la création d’un mode de rupture du contrat de travail « d’un commun accord » entre l’employeur et le salarié.


Si celui-ci voyait le jour, c’est toute la législation sur les licenciements qui exploserait, et avec elle le respect de droits fondamentaux collectifs : droit à l’indemnisation, à la défense, au recours, aux reclassements, responsabilité sociale des entreprises, …


Car le contrat de travail n’est pas un contrat entre deux parties égales. Le salarié est dans un lien de subordination vis-à-vis de l’employeur. La rupture du contrat ne peut donc être considérée comme de gré à gré.

Et les conséquences seraient terribles pour le niveau des salaires.
Le renforcement de la concurrence entre les salariés tirerait les salaires vers le bas.

La CGT récuse donc cette proposition patronale.


La CGT propose que quelles que soient les modalités de rupture, il y ait l’obligation d’en préciser le motif et la possibilité pour le salarié de recourir aux juges. La responsabilité économique et sociale des entreprises doit rester engagée. Les Instutions Représentatives du Personel (DP, CE) doivent être consultées en amont et en aval, compte tenu des évolutions globales de l’emploi et des conditions de travail que tout départ de salarié provoque.


La CGT persiste dans ses efforts pour gagner des garanties interprofessionnelles permettant que les droits des salariés se constituent dès l’entrée dans l’emploi (salaire, progression de carrière et de qualification, formation continue, protection sociale complémentaire, etc.) et puissent être transférées au fur et à mesure des changements d’emplois.

C’est en rendant les mobilités positives pour les salariés, en résorbant la précarité et en créant la Sécurité sociale professionnelle que l’on rendra les ruptures de contrats de travail moins dramatiques et conflictuelles, et que l'on créera les conditions d'une amélioration des salaires.

Ensemble défendons nos droits: tous dans l'action le 18 octobre !
Lundi 26 mars 2007

Le dimanche, un temps à vivre ensemble !

L'association de consommateurs Indecosa dit NON à l’ouverture des magasins le dimanche ! 

Le travail le dimanche est imposé à des milliers de salariés dans la santé, les transports, les animations culturelles, les industries à feu continu et ceux-ci en souffrent. Ils ont du mal à bénéficier d’un roulement qui leur permette de rencontrer leurs familles, leurs amis, de participer à la vie citoyenne, sportive, culturelle.

Des patrons de la grande distribution ouvrent leurs centres commerciaux et magasins illégalement le dimanche. Après avoir obtenu de la part du gouvernement le rétablissement du travail de nuit et du dimanche pour les apprentis de quinze ans, ils veulent supprimer le droit au repos dominical à tous. lire la suite

Mercredi 21 mars 2007
Communiqué de la CGT
L’indécence : la réduction du trou de la Sécurité sociale, oui, mais à quel prix ?

Le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, se félicite de la réduction du « trou » de la Sécu de 25 % depuis 2004.


Le même, qui en 2004 assurait le retour à l’équilibre des comptes de l’assurance maladie … pour 2007.

Mais à quel prix ? Celui de mesures indignes prises par ce gouvernement :


- Vis-à-vis des malades (le paiement forfaitaire de 1 euro par acte et le 18 euros pour les actes supérieurs à 91 euros), l’augmentation du forfait hospitalier, l’extension des dépassements d’honoraires,


- Vis-à-vis des salariés avec la traque aux arrêts de travail et son lot de retours prématurés au travail,


- Vis-à-vis des populations précarisées avec le renforcement des conditions d’accès à la CMU,


- Vis-à-vis de l’hôpital public, avec le non versement des crédits nécessaires au fonctionnement et à la qualité des soins, la fermeture de services, la dégradation des conditions de vie au travail,


- Vis-à-vis des missions de service public des CPAM, avec la suppression de milliers d’emplois,


- Vis-à-vis des professionnels de santé sommés de collaborer à la maîtrise comptable des dépenses sous peine de sanctions.


De plus, les inégalités de santé progressent avec :


- La surmortalité chez les ouvrier(e)s et employé(e)s liée au développement des cancers d’origine professionnelle, le mal être au travail, le chômage,


- Le développement du diabète et de l’obésité chez les enfants,


- Les refus de soins dirigés contre les précaires,


- Les dépassements d’honoraires pour tous les assurés sociaux.


Il est nécessaire de travailler autrement, sortir du seul paiement à l’acte, créer des maisons de santé assurant la continuité des soins, de proximité, renforcer les moyens pour les hôpitaux afin de répondre aux besoins de santé dans une approche préventive.


Aujourd’hui, comme hier, la CGT propose une transformation du mode de financement de la Sécurité sociale et de l’organisation du système de santé.


La Sécurité sociale doit disposer des ressources nécessaires à ses missions. Il est temps, face aux choix de société inhumaine prônés par le ministre de la Santé, que s’instaure le débat sur la part de richesses créées par le travail, que notre pays doit consacrer à la santé et au vivre ensemble en bonne santé !



Mercredi 5 avril 2006

Déclaration des organisations syndicales d'étudiants, de lycéens et de salariés

Ensemble contre le CPE !

UNEF, CÉ, UNL, FIDL, CFDT, CFE CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA

Les formidables mobilisations unitaires de ces deux derniers mois, le succès encore plus important des arrêts de travail, grèves et manifestations du 4 avril, avec plus de 3 millions de manifestants, le développement du mouvement dans les universités et les lycées, confirment la conscience profonde de la gravité de la situation par les salariés, les étudiants, les lycéens.

Rien et notamment pas les manœuvres gouvernementales n’entame la détermination croissante à obtenir le retrait du CPE, revendication commune depuis le début de la crise.

Les organisations syndicales d’étudiants, de lycéens et de salariés rappellent qu’elles avaient, ensemble, demandé au Président de la République de ne pas promulguer la loi et d’éviter tout passage en force.

Elles dénoncent l’imbroglio créé par les décisions des pouvoirs publics et prennent acte des initiatives parlementaires. Elles exigent des réponses claires et rapides.

L’objectif des organisations syndicales n’est pas de négocier des aménagements au CPE mais d’obtenir son abrogation.

Elles rappellent que, pour permettre l’ouverture de discussions ou de négociations sur l’emploi et la formation des jeunes, la précarité et le chômage, l’hypothèque du CPE doit être, très rapidement, levée. Ce qui passe par le vote, avant les vacances parlementaires (le 17 avril) d’une loi abrogeant le CPE.

Dès aujourd’hui et avant le 10 avril, elles appellent leurs organisations locales à rencontrer dans l’unité les députés et les sénateurs pour exiger le retrait du CPE et à rendre publiques les réponses.

L’intersyndicale affirme son soutien aux mobilisations étudiantes et lycéennes et, notamment, à la journée d’action du 11 avril.

Afin de maintenir et développer partout la pression, les organisations appellent leurs structures locales à donner la plus grande visibilité à leur exigence.

Pour les 12 organisations, la mobilisation n’est ni suspendue ni abrogée. Elles conviennent de rester en contact permanent et de se retrouver en intersyndicale le 10 avril 2006. Elles se déclarent prêtes, faute d’une décision rapide de retrait du CPE, à décider d’un nouveau temps fort de mobilisations, sans exclure aucun moyen d’action.

Paris, le 5 avril 2006

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A noter

L'Institut CGT d'Histoire Sociale de Seine Maritime

publie un nouveau livre:

Haute Normandie,

Pages d'Histoire Sociale,

Témoignages de militants

42 militants de la CGT, ayant milité de l'après guerre à aujourd'hui, témoignent.

A noter les témoignages des dieppois Daniel Cauret, William Pilon et Jean-Pierre Vicentini.

En savoir plus, le site de l'IHS-CGT-76

.


Abondamment illustré, ce beau livre comportera 300 pages au format A4.

  Paru le 5 octobre dernier il est vendu au prix ce 25€.


  L'IHS-CGT-76 a publié :
Mai-Juin 1968 en Seine-Maritime

Un printemps de luttes qui ont changé la vie

Abondamment illustré, il comporte 150 pages au format A4. il est en vente au prix de 10€ dans toutes les bonnes librairies et maisons de la presse, et dans les Unions locales CGT

A l'heure où le président Sarkozy annonce sa volonté d'éradiquer l'héritage de Mai 68, il est bon de se remémorer ce que fût cette lutte et ses acquis, particulièrement en Seine-Maritime.

Il est bon de savoir qu'avant la grève, la durée hebdomadaire du travail était de 48 heures,
et que le pouvoir d'achat était très bas.
Avec la grève, le SMIC sera relevé de 35%.
La durée du travail se réduira de 2 à 4 heures.
Les salariés bénéficieront d'une semaine de congés supplémentaires, etc.

En 1968 les salariés ont lutté ! conséquence:
Après juin 1968,
les salariés ont travaillé moins pour gagner plus !

On comprend mieux l'acharnement du Président et des patrons !

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Toujours disponible l'ouvrage sur 36 en Seine-Maritime:

1936, ils ont osé, ils ont gagné

L'ambition de l'IHS-CGT était de produire un ouvrage de référence sur les grèves de 36, dans l'ensemble du département.
Si les 2/3 sont consacrés au déroulement des grèves au Havre, à Rouen, à Dieppe, à Elbeuf et dans le Pays de Caux, il couvre la période de 1934 à 1938.
L'ouvrage envente au prix de 10€.
S'adresser à l'Union locale, Place Louis Vitet,
ou à l'IHS-CGT-76, 26 av Jean-Rondeaux, 76108, Rouen Cedex
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