Union locale des syndicats CGT des salariés de la région dieppoise.
2 bis rue d'Ecosse (Place Louis Vitet)
76200 Dieppe
tel: 02 35 84 23 81
fax: 02 35 84 34 07
e-mail: CGT-UL-DIEPPE@wanadoo.fr
*** L'union locale couvre les cantons de Dieppe Est, Dieppe Ouest, Envemeu, St Nicolas d'Aliermont, Bellencombre, St Saens, Tôtes,
Longueville, Bacqueville, Offfranville, Fontaine-le-Dun, St Valéry-en-Caux, Cany-Barville *** Depuis le 1er Janvier 2008, l’Union Locale n’a
plusde permanence quotidienne.
Aussi nous rappelons qu’une permanence se tient le mercredi de 17h
à 19h.
Elle se tient en fonction de la disponibilité de camarades bénévoles.
Vous pouvez nous contacter, ou laisser un message au : 02 35 84 23 81
Envoyer un E-mail : cgt-ul-dieppe@wanadoo.fr
En cas de difficulté à nous contacter,
appelez l'Union départementale de Seine Maritime:
tel: 02 35 58 88 61
fax: (02) 35 58 88 69
e-mail: ud76@cgt.fr
Les organisations syndicales CGT, CFDT, CFE-CGC UNSA et
la FGR-FP, appellent les retraités à se mobiliser sur leurs revendications.
Les retraités, comme les actifs ou les chômeurs, n'ont pas à subir les conséquences de la
crise dont ils ne sont pas responsables.
Tout les experts s'accordent à reconnaître qe notre système de protection sociale a
permisd'amortir la crise; à condition toutefois de ne pas continuer à
le dégrader.
Les retraités sont inquiets et mécontents de la perte de pouvoir d'achat, du maintien des
basses pensions, de l'augmentation du forfait hospitalier, des nouvelles franchises médicales et des diminutions des remboursements de médicaments, des dépassements d'honoraires médicaux,
etc.
Ces organisations appellent ensemble les retraités à se
mobiliser pour mettre un terme à:
=> La dégration de la protection sociale,
=> La remise en cause des Services Publics,
=> La loi Bachelot (Hopital, patients, santé,
territoire)qui remet en cause le droit à la santé et les
fondements de l'hôpital public,
=> La loi Boutin sur le logement qui touche les retraités sur les questions de
surloyer ou de sous-occupation des appartements (Menaces de
déménagements forcés !!!)
=> Le "reste à charge" exorbitant pour les famillessur les tarifs des maisons de retraite, ainsi qu'aux projets conduisant à augmenter les
tarifs des établissements publics ou à but non lucratif.
Notre système de protection sociale est nécessaire, utile et efficace. Il faut le
préserver et de le développer. Pour cela, comme pour l'emploi ou les salaires, il faut une nouvelle répartition de srichesses qui rendent au monde du travail les moyens de vivre dignement. Oui,
il est nécessaire utilie et efficace de satisfaire les revencations de sretraités.
L'organisation syndicale CGT des retraités propose de se
mobiliser pour :
=> 200€ pour toutes et tous, tout de suite, en rattrapage de la perte de
niveau de vie,
=> Pas de pension en dessous du SMIC, que la CGT revendique à
1600€
=> L'indexation des pensions sur l'évolution du salaire
moyen,
=> le relèvement de la pension de reversion à 75% de la retraite
initiale,
=> Un financement solidaire de la protection sociale à hauteur des besoins et
qui inclue la prise en charge de la perte d'autonomie (financement basé sur la recherche de ressources et non sur des économies, puisque les besoins vont objectivement
aumenter),
=> des Services Publics de qualité et de proximité, qui permettent le lien
social et évitent l'exclusion des personnes isolées.
Tous à la manifestation à Rouen,au Théâtre des Arts,
7 octobre: une première journée d'action qui en appelle d'autres
La journée d’action interprofessionnelle à l’appel de 7 organisations syndicales nationales du 7 octobre 2009, a été marquée
par de très nombreuses initiatives décidées par les salariés dans les entreprises sous forme d’assemblées générales, délégations, débrayages et de grèves.
A Dieppe ce sont 150 personnes qui se sont rassemblés devant la gare et qui ont manifesté ensuite jusqu'à la préfecture
A Rouen,150 manifestants se sont rassemblés devant le nouveau site de France-Telecom (l'Astrolabe: 600 salariés) . Au Havre leur nombre était d'environ 80.
Dans la suite des grandes journées unitaires du printemps 2009, les formes et les contenus de cette journée proposée par les syndicats, ont rencontré les attentes
des salariés avec le soutien de 70% de la population.
Au moment où le patronat et le gouvernement agissent pour accroitre l'indécence au travail, marquée par:
=> le développement de la précarité,
=> l'Intérim,
=> le non-droit,
=> l'augmentation des accidents du travail,
=> la vague de suicide,
=> l'utilisation de médicaments pour tenir,
=> la dégradation de l'hygiène par la réduction des hueres de ménage,
=> le recul du pouvoir d'achat des salaires,
=> la baisse du niveau des retraites,
=> Le recul de la Sécurité sociale, marqué notmment par le déremboursement des médicaments,
=> le mépris, et le refus de dialoge social et de négociation,
=> la surrexploitation de travailleurs européens utilisés au mépris des lois françaises,
=> cette deuxième journée pour le travail décent aurait pu être plus mobilisatrice.
Les premiers résultats revendicatifs dans les entreprises, les manœuvres, voir les reculs du patronat et du gouvernement confirment la Cgt dans son objectif de
poursuivre l’ancrage de l’action revendicative dans les entreprises et de rechercher toutes les conditions unitaires possibles pour permettre le rassemblement de tous les salariés.
C’est ce que demandent 80% des salariés dans les enquêtes d’opinion.
La lutte pour la décence au travail en France exprime aussi la solidarité des salariés en France pour un travail décent pour tous les travailleurs dans le
monde.
C’est tout le sens qui est donné dans l’engagement de la Cgt sur les journées de mobilisation à venir :
le 16 octobre avec
la mobilisation unitaire des retraités pour leur pouvoir d’achat,
le 17 octobre, pour
les droits des femmes,
le 22 octobre, pour
le développement industriel et l’emploi.
Communiqué commun de l'Union départementale CGT et du syndicat CGT FAPT de
Seine-maritime
Ce qui vient d’avoir lieu avec cette consultation est
énorme.
A ce jour, 2 123 717 personnes, comptabilisées et validées par les comités
locaux et départementaux se sont rendues aux urnes pour donner leur avis dans une dizaine de milliers de points de vote.
Le résultat de vote est sans appel, plus de 90% des électeurs disent NON au changement de
statut de La Poste et à l’ouverture de son capital et donc à sa privatisation.
Cette initiative inédite, à l’échelle du pays, témoigne de l’attachement profond de la
population au service public de La Poste qui au-delà de son rôle économique joue un rôle de lien social indispensable et irremplaçable.
Le président de la République et son gouvernement devraient entendre ce verdict et renoncer
définitivement à cette loi.
La Poste appartient à toutes et à tous, aucune modification de statut de La Poste ne peut
se faire sans l’organisation d’un référendum.
Fort de ce succès, le comité national demande à être reçu par le Président de la République
ainsi que par les présidents du Sénat et de l’Assemblée Nationale.
Résultats sur le département de Seine-Maritime
: 190 lieux de vote
VOTANTS : 7667 NON 7416(96,73%)
OUI 196(2,56%) NULS 55(0,72%)
DIEPPE :
VOTANTS : 4293 NON
4216(98,21%) OUI 60(1,40%) NULS
17(0,40%)
LE HAVRE :
VOTANTS : 8918 NON
8705(97,61%) OUI 174(1,95%) NULS 39(0,44%)
Dans le département, ils ont également dit NON :
Elbeuf (98,29%) ;
Lillebonne (98,55%) ;
Gonfreville (99,49%) ;
Grand-Quevilly (98,97%) ;
Arques la Bataille (97,23%) ;
Saint-Etienne (99,17%) ;
Saint-Jouin de Bruneval (98,41%).
etc.
Des exemples de résultats qui démontrent que la sanction est sans appel. La mobilisation
paie, ensemble continuons la lutte.
Après le succès de cette mobilisation, la CGT appelle les salariés et la population à
s’inscrire massivement dans toutes les initiatives revendicatives des prochains jours.
Votation citoyenne sur le projet de privatisation de la Poste: premiers résultats à Dieppe
Voici les premiers résultats (encore provisoires) de la votation citoyenne sur le projet de privatisation de la Poste sur Dieppe.
Il manque encore, pour Dieppe, les résultats de 11 bureaux de vote installés dans les services de la Ville de Dieppe, ouverts pendant toute la
semaine. Ces résultats ne seront connus que lundi 5 octobre dans la journée.
Les résultats définitifs seront portés à la Sous-préfecture de Dieppe, mardi prochain.
Merci de faire parvenir le plus rapidement possible, les procès verbaux de bureaus de vote, duement
signés, ainsi que les listes d'émargement, pour pouvoir le faire.
Nous avons ajouté les premiers résultats d'Arques-la-Bataille, ainsi que les résultats du bureau de vote de la poste de St. Saens.
En première analyse, on peut dire que cette initiative de votation a été un grand succès, Les citoyens et usagers de la Poste se sont fortement mobilisés. Cela démontre l'opposition de la
population à la privatisation de la Poste.
Cela montre aussi que si le gouvernement prenait la décision d'organiser un référendum sur son projet de loi, il n'aurait pas la majorité; son projet est bien illégitime
!
Le 7 octobre c'est une journée d'action internationale pour le travail décent.
Qu'est-ce que le travail décent ?
Pour l’Organisation internationale du travail (OIT), chaque femme et chaque homme doivent pouvoir accéder à un travail décent et productif dans des conditions de liberté, d’équité, de
sécurité et de dignité.
Ce grand dessein est le point de convergence de quatre objectifs stratégiques :
=> promouvoir et réaliser les principes et droits fondamentaux au
travail ;
=> accroître les possibilités pour les femmes et les hommes d’avoir un emploi et un
revenu décents ;
=> étendre le bénéfice et l’efficacité de la protection sociale à
tous ;
=> renforcer le tripartisme et le dialogue social.
Ces objectifs concernent directement les travailleurs français, car il s'agit
évidement d'obtenir de travailler dans des conditions d'hygiène correctes, mais aussi de travailler à temps complet, avec un salaire complet, avec une sécurité sociale de haut niveau, et un droit
à la retraite réel, avec un droit au logement, à un logement décent. La lutte pour le travail décent est donc aussi pleinement la lutte contre le travail précaire.
Enfin, lutter pour le travail décent c'est aussi lutter contre le mépris, qui est la marque de la gestion patronale actuelle, en témoigne la situation à France Telecom.
On le voit bien : toutes ces revendications sont loin d'être satisfaites en France ! Ce n'est donc pas seulement une affaire de solidarité lointaine ; c'est une urgence sociale, ici et
maintenant ! Car tout les aspects du travail décent sont l'objet d'attaques régulières et permanentes de la part du patronat qui généralise, par là-même, le travail indécent !
C'est pourquoi,
à l'appel de la Confédération Syndicale Internationale
les organisations syndicalesCGT, CFDT, FSU, UNSA et CGC
appellent à un rassemblement le 7 octobre
à 10h00 devant la gare de Dieppe
Pourquoi les salariés de Cegelec sont-ils en
grève ?
Lorsqu'un grand groupe industriel de
24 000 salariés, devient le jouet des financiers !
Malheuraux
salariés !
Attention, cela ne veut pas dire que tout était rose avant, mais
depuis le passage de Cégélec dans le monde de la finance, tout
s’est dégradé àla vitesse d’un TGV nommé LMBO…
Depuis 2001 Cegelec, ex filiale d’Alcatel et d’Alstom, a été revendue 3 fois. Les
différents acheteurs ont été, en 2001 des fonds de pension anglais (Charterhouse) et la Caisse de Dépôts et Consignation (Etat), en 2006 LBO France, pour finir en 2008 par un fond souverain du
Qatar qui est le dernier acheteur.
La direction de Cegelec a toujours été impliqué dans chacun des montages financiers LMBO,
dont d’ailleurs elle a été actionnaire à chacune des opérations de vente… les dirigeants ont ainsi empoché des centaines de millions d’euro sonnants et trébuchants à chaque
vente.
Chacune des opérations a été financée par de la dette et de la titrisation, formes de
subprime dont les ingrédients sont ceux de la crise actuelle… c'est-à-dire l’endettement à risque et rembourser par le pillage !
Après chaque achat, chaque revente, chaque changement d’actionnaires, les salariés ont subi
les restructurations, les mutations, les licenciements et beaucoup ont démissionné, ce qui a permis de dégraisser les effectifs, mais la conséquence à termes, c’est la perte des compétences
historiques de Cegelec… c’est la décadence d’un fleuron de l’industrie électrique française.
En conséquence, il s'y passe les mêmes choses qui se sont passées à France Telecom depuis
11 ans.Les mêmes mécaniques sont en route. Vente de l'immobilier, attaque contre
les acquis, dialogue social à zéro, management par le stress, etc.
Au fur et à mesure des ventes, l’argent manquant a été trouvé dans la vente du patrimoine
de l’entreprise, véritable trésor de guerre pillé… tout l’immobilier a été vendu en 5 ans, aujourd’hui Cegelec est locataire et n’a plus rien à vendre, elle est endettée d’un milliard (700 +
300), d’où la cession au groupe Vinci ! Endettée de 1 milliard, alors que la dernière revente a permis aux actionnaires, LBO France et le Management de s’octroyer une plus value de 1,1
milliard d’euro entre l’achat en 2006 et la vente en 2008.
Ces attaques perpétuelles sur less salaires, less droits,les usages et les acquis
par cette caste dirigeante, méprisante et arrogante ont fait, au fur et à mesure, perdre leurs primes. aux salariés Maintenant ils s’en prennent aux indemnités de déplacements (petits et
grands déplacements….)
Le PDG Claude Darmon (parti depuis le 2 septembre) a vu sa fortune personnelle passer de
35M€ à 90M€ de 2006 à 2008 après la 3ème revente de Cegelec (source Challenge) et passer de la 511ème à la 351ème fortune personnelle de France entre octobre et
novembre 2009.
Le Directeur Financier est parti et a été remplacé par un intérimaire de 62
ans.
Pour les ouvriers, le niveau
d’embauche d’un CAP/BEP est le niveau 125 au Smic. Ensuite rien, car
nous avons des salariés de 5 à 30 ans d’ancienneté, qui sont restés à ce niveau, payés à 9€ de l’heure bruts soit 6,75€ nets, soit 44 frs soit 6700 frs par mois. D’autres, n’ont eu qu’une
promotion et depuis ils sont maintenus au niveau 140 (p3).
Pour les Employés – Techniciens - Agents de
Maîtrise, c’est la même chose, de nombreux titulaires de BTS n’ont franchi aucun échelon en 25 ans. D’ailleurs Cegelec vient de perdre en appel à Caen, 3 salariés ont été
requalifiés au niveau 140, avec un rappel de 15 à 20000 € par salarié ainsi que 2 condamnations pour discrimination syndicale envers des élus CGT de Cegelec à Marseille et à Rennes (45 000€). La
liste est longue…
Dialogue socialzéro, aucun accord salarial, contributions mutuelles zéro,
aucune signature d’un accord social pour les salariés....
Mais Cegelec France est bénéficiaire de 12 millions d’euros sous la forme des
réductions de cotisations sociales sur les salaires inférieurs à 1,6 fois le smic…(France Telecom a été bénéficiaire de 8,5 milliards d'euros en 2008 => 4,5 milliards de reversés aux actionnaires ...)
Casse-Casse-Casse, tel est le mot d’ordre de la direction des groupes capitalistes ! Les
salariés répondent, c’est terminé et ils sont très motivés, cette fois ci la casse est trop grande !
Aujourd'hui les salariés de Cégélec sont en grève reconductible. Soutenons les
!
Abondamment illustré, ce beau livre comportera 300 pages au format A4.
Paru le 5 octobre dernier il est vendu au prix ce 25€.
L'IHS-CGT-76 a publié :
Mai-Juin 1968 en Seine-Maritime Un printemps de luttes qui ont changé la vie
Abondamment illustré, il comporte 150 pages au format A4. il est en vente au prix de 10€ dans toutes les bonnes
librairies et maisons de la presse, et dans les Unions locales CGT
A l'heure où le président Sarkozy annonce sa volonté d'éradiquer
l'héritage de Mai 68, il est bon de se remémorer ce que fût cette lutte et ses acquis, particulièrement en Seine-Maritime.
Il est bon de savoir qu'avant la grève, la durée hebdomadaire
du travail était de 48 heures,
et que le pouvoir d'achat était très bas. Avec la grève, le SMIC sera relevé de
35%. La durée du travail se réduira de 2 à 4
heures. Les salariés bénéficieront d'une semaine de congés supplémentaires, etc.
En 1968 les salariés ont lutté ! conséquence:
Après juin 1968,les salariés ont travaillé moins pour gagner plus ! On comprend mieux l'acharnement du Président et des patrons !
Toujours disponible l'ouvrage sur 36 en Seine-Maritime:
1936, ils ont osé, ils ont gagné
L'ambition de l'IHS-CGT était de produire un ouvrage de référence sur les grèves de
36, dans l'ensemble du département.
Si les 2/3 sont consacrés au
déroulement des grèves au Havre, à Rouen, à Dieppe, à Elbeuf et dans le Pays de Caux, il couvre la période de 1934 à 1938. L'ouvrage envente au prix de 10€. S'adresser à l'Union locale,
Place Louis Vitet,
ou à l'IHS-CGT-76, 26 av Jean-Rondeaux, 76108, Rouen Cedex